Tout ce que vous devez savoir sur la maternité de substitution

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Les femmes sont connues pour leur instinct maternel. Mais avoir ces instincts est différent d’avoir un bébé. Toutes les femmes n’ont pas la chance de porter leur bébé dans l’utérus. Mais cela devrait-il les priver d’être une mère? Si vous avez du mal à concevoir mais que vous voulez un bébé biologique, la maternité de substitution est la solution. C’est l’une des plus grandes inventions scientifiques des temps modernes, qui a donné de l’espoir à des millions de personnes.
La maternité de substitution est le processus par lequel une femme accepte de porter et de donner naissance à un bébé pour un couple qui veut avoir un enfant. Il est de quatre types:
- Gestation pour autrui traditionnelle: Dans ce type de maternité de substitution, la mère porteuse est la donneuse d’ovules.
- Gestation pour autrui: La mère porteuse ne porte et ne livre que l’enfant. Elle n’est pas génétiquement liée à l’enfant.
- Subrogation commerciale: La mère porteuse reçoit une compensation pour avoir porté le bébé. De plus, les parents doivent supporter les frais médicaux et autres dépenses connexes.
- GPA altruiste: La mère porteuse n’accepte aucune compensation pour le portage et l’accouchement du bébé.
La maternité de substitution est une option, mais ne doit être choisie que si vous avez une condition médicale telle que des problèmes utérins, des fausses couches répétées ou un échec de FIV. La subrogation nécessite un avis juridique avant l’approbation.
La subrogation commerciale est légale en Inde, mais aucune réglementation appropriée ne la régit. Les problèmes juridiques liés à la maternité de substitution sont complexes.
Cependant, il existe certaines lignes directrices (1) présentées par le Conseil indien pour la recherche médicale (ICMR). Ces directives, publiées en 2005, réglementent les procédures de technologie de reproduction assistée. Avant de planifier d’aller à la maternité de substitution, vous devez connaître les légalités suivantes liées aux lois sur la maternité de substitution et la maternité de substitution en Inde.
- La mère porteuse doit signer un contrat avec le couple, dont elle va porter l’enfant. Le contrat de subrogation aura des conditions qui nécessitent le consentement de la mère donnant naissance à l’enfant, le consentement de son mari et de ses proches, des procédures d’insémination artificiellement effectuées, une indemnisation pour toutes les dépenses jusqu’à la fin du terme, une disposition à remettre au enfant après la livraison à la mise en service. Parents Cet arrangement ne peut être fait dans le seul but de gagner de l’argent.
- Le donneur de sperme / ovule doit être l’un des parents visés car la relation biologique jette les bases de l’unité de l’enfant. Elle réduit également les risques de maltraitance à l’égard des enfants chez les enfants adoptés. Dans le cas d’un parent seul, le donneur doit être le parent seul pour continuer la subrogation.
- En Inde, les parents commissionnés sont reconnus comme parents légaux dès la naissance en raison du contrat signé entre les deux parties. Actuellement, dans la plupart des États, des ordonnances avant la naissance sont délivrées par les tribunaux pour inscrire le nom des futurs parents sur le certificat de naissance.
- L’accord de subrogation doit être de nature à fournir un soutien monétaire à l’enfant de substitution en cas de décès d’un ou des deux parents ou de divorce des parents ou de la réticence des parents à assumer la responsabilité de l’enfant livré.
- L’enfant substitut doit être reconnu comme l’enfant légitime des parents gardiens afin qu’il n’y ait pas besoin d’une adoption future ou d’une déclaration du tuteur.
- L’enfant placé en famille d’accueil a tous les droits d’un enfant né naturel du parent gardien.
- Le droit à la vie privée du donneur et de la mère porteuse doit être protégé.
- La subrogation qui discrimine le sexe du bébé est interdite.
- La loi de 1971 sur l’interruption médicale de grossesse régit les cas d’avortement.
La maternité de substitution devenant de plus en plus populaire en Inde et attrayante même pour les touristes médicaux, le gouvernement de l’Inde a présenté le projet de loi sur la maternité de substitution (règlement), 2016. Présenté au parlement en novembre 2016, le projet de loi vise à réglementer cette pratique, mais la rend seulement altruiste. Cela signifie que la subrogation commerciale ne sera plus autorisée.
Le projet de loi propose les règles suivantes:
- La femme qui porte le bébé ne recevra pas d’argent, mais ses frais médicaux et d’assurance continueront d’être payés par les parents responsables.
- La subrogation ne sera autorisée que pour les couples qui peuvent démontrer l’infertilité, et doit être certifiée par le conseil médical de district respectif.
- Les couples recevront un certificat d’admissibilité s’ils répondent à certains critères, tels que (2):
- Ils doivent être citoyens indiens et être mariés depuis au moins cinq ans.
- Les femmes doivent avoir entre 23 et 50 ans et les hommes entre 26 et 55 ans.
- Le couple ne devrait pas avoir d’enfant biologique.
- Il existe également des règles pour la mère porteuse:
- Elle doit avoir entre 25 et 35 ans.
- Être un proche parent du couple
- Vous devez être marié et avoir votre propre enfant.
- Elle ne peut être remplaçante qu’une seule fois dans sa vie
- Vous devez avoir un certificat attestant qu’elle est apte sur le plan médical et psychologique
Le projet de loi n’a pas encore été adopté au Parlement, ce qui signifie qu’il n’a pas encore été adopté.
Les nouvelles règles visent à renforcer la pratique de la maternité de substitution afin que personne ne la choisisse au hasard. Son objectif est de protéger les droits de l’enfant à naître et de la mère porteuse.
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