Comment surmonter la stigmatisation liée à un trouble panique

Un stigmate est un terme utilisé pour décrire les fausses croyances et les évaluations négatives placées sur une personne en fonction d’une caractéristique particulière. L’un des défis de la vie avec un trouble panique est d’apprendre à faire face à la stigmatisation associée à une maladie mentale. Beaucoup de gens peuvent discriminer ceux qui souffrent de troubles de panique en raison d’un manque de compréhension, de notions préconçues et d’autres préjugés.
Vous stigmatiser pour avoir un trouble panique peut affecter vos relations, votre carrière et votre estime de soi. Le fait que les autres vous jugent sévèrement sur votre condition peut également vous empêcher de demander le traitement dont vous avez besoin. Malgré ces revers possibles, il existe des moyens de faire face à la stigmatisation du trouble panique.
Comprendre les faits sur le trouble panique
La stigmatisation du trouble panique est souvent liée au manque de connaissances du grand public sur cette condition. Il existe de nombreuses idées fausses sur le trouble panique qui peuvent contribuer aux préjugés et aux fausses hypothèses. Par exemple, certaines personnes peuvent croire que les patients souffrant de trouble panique réagissent simplement de manière excessive. D’autres peuvent penser que les personnes souffrant de troubles anxieux sont émotionnellement fragiles ou instables.
S’instruire vous-même peut vous aider à contrer les réponses négatives que vous avez entendues. Rassemblez autant d’informations que possible, comme en apprendre davantage sur les symptômes du trouble panique, le diagnostic et les options de traitement. Avoir les connaissances les plus précises et les plus récentes sur le trouble panique peut vous aider à gérer les fausses perceptions et les jugements des autres.
Êtres chers
En raison de la stigmatisation associée à la maladie mentale, les proches peuvent également se sentir gênés par leur état. Les amis et la famille peuvent vous encourager à cacher vos symptômes ou suggérer que vous pouvez facilement les contrôler. Même des proches bien intentionnés peuvent commettre l’erreur de se méprendre sur le trouble panique. De plus, la stigmatisation liée à une maladie mentale peut vous empêcher de parler de votre état à vos amis et à votre famille.
Vous devrez peut-être pratiquer le pardon pour surmonter les jugements négatifs possibles de vos proches. Informer les autres de votre état ne doit pas être difficile, mais il est important de faire attention à qui partager ces informations. Il est préférable de ne dire à vos proches que vous vous sentez en sécurité. Tout d’abord, apprenez tout ce que vous pouvez sur le trouble panique, puis prenez le temps d’expliquer votre état à des amis et à une famille de confiance.
Votre carrière
La stigmatisation du trouble panique peut affecter votre carrière de plusieurs façons. Par exemple, vous pouvez essayer de garder votre état secret, de peur que vos collègues vous jugent s’ils le savaient. Vous pourriez avoir l’impression de manquer des opportunités ou d’être traité différemment si vos collègues étaient au courant de votre état.
La vérité difficile est que les personnes atteintes de maladie mentale peuvent être victimes de discrimination au travail. Ces types de jugements découlent généralement d’un manque de connaissances et de compréhension du trouble panique. Faire face à cette stigmatisation au travail impliquera d’apprendre à contrôler votre condition afin qu’elle n’interfère pas avec votre travail. Pour gérer les symptômes du trouble panique lorsque vous êtes au travail, préparez-vous à planifier les compétences d’adaptation que vous utiliserez pour gérer vos symptômes au travail.
Amour propre
Il est facile de déprimer quand il semble que les autres vous jugent. Faire face à la stigmatisation de la maladie mentale peut contribuer à des jugements négatifs. Par exemple, vous pouvez vous blâmer pour votre état ou peut-être vous étiqueter «névrosé» ou «fou». Se stigmatiser ne fera que rendre votre combat plus difficile et peut-être contribuer à diminuer l’estime de soi.
Surmontez vos pensées négatives et vos auto-évaluations en réalisant d’abord votre conversation interne. Si vous trouvez que des perceptions destructrices de vous-même dominent votre processus de pensée, essayez de les remplacer par des pensées plus utiles. Par exemple, vous pourriez penser: «Mon anxiété me fait paraître étrange aux autres» ou «Je n’aime pas ça parce que j’ai un trouble panique». Essayez de transformer ces pensées en déclarations plus positives, telles que «Mes symptômes peuvent être plus forts que la plupart, mais de nombreuses personnes peuvent être liées à des sentiments d’anxiété» ou «Je suis une personne forte qui continue de travailler sur mes problèmes d’anxiété». Cela peut prendre beaucoup de pratique, mais plus vous attrapez et remplacez la conversation négative, mieux vous vous sentirez.
Trouvez l’aide dont vous avez besoin
La stigmatisation associée à la vie avec un trouble anxieux peut empêcher une personne souffrant de panique de demander un traitement. Cependant, obtenir un diagnostic et un traitement appropriés peut vous aider à gérer vos symptômes et à revenir à vos niveaux de fonction précédents.
Guide de discussion sur les troubles paniques
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Si vous pensez que vous ressentez des symptômes de trouble panique, il est préférable de consulter votre médecin. Votre médecin pourra commencer avec un plan de traitement et sur le chemin de la guérison.
